Quels sont les métiers les plus insolites qui recrutent ?

      Quels sont les métiers les plus insolites qui recrutent ?

      VOCATIONCes dix métiers méconnus pourraient bien transformer votre avenir professionnel
      Fostine  Carracillo pour 20 Minutes

      Fostine Carracillo pour 20 Minutes

      L'essentiel

      • Il existe de nombreux métiers méconnus qui allient originalité, utilité et bonnes perspectives d’avenir.
      • De wedding planner à data scientist, en passant par comportementaliste animalier ou brasseur, ces professions parfois surprenantes répondent à des besoins concrets et variés.
      • Souvent accessibles grâce à des formations spécialisées, elles permettent de se reconvertir ou de débuter une carrière hors des sentiers battus.

      En quête d’une idée de métier mais l’inspiration vous fait défaut ? Rassurez-vous, tout n’a pas encore été vu, dit ou tenté. Loin des sentiers battus et des professions ultra-connues, il existe une multitude de métiers qui passent sous les radars, mais qui mériteraient pourtant toute votre attention. Parfois insolites, souvent passionnants, ces emplois cachés allient originalité, utilité et, cerise sur le gâteau, de belles perspectives d’avenir. Certains sont même très bien payés, ce qui pourrait bien finir de vous convaincre. Alors si vous êtes prêts à élargir vos horizons, laissez-vous surprendre par dix métiers que vous n’auriez jamais imaginé envisager.

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      Wedding planner

      Organiser un mariage est souvent un casse-tête pour les futurs mariés, entre stress, manque de temps et pression du résultat. C’est là qu’intervient le wedding planner, professionnel de l’organisation du grand jour. Né aux États-Unis, ce métier séduit de plus en plus en France, grâce à sa capacité à transformer un rêve en réalité, sans accroc. De la recherche des prestataires à la gestion des invitations, il peut prendre en charge tout ou partie de l’événement, en fonction des besoins du couple.

      Rigueur, créativité et sang-froid sont essentiels pour mener à bien cette mission. Face aux imprévus, il faut savoir réagir vite, sans perdre le fil. Plusieurs formations, à distance ou en présentiel, permettent aujourd’hui de se professionnaliser, qu’il s’agisse de cursus spécialisés ou plus généraux en communication et événementiel.

      Pilote de drone

      Longtemps cantonné au rang de gadget de loisir, le drone s’est imposé comme un outil incontournable dans de nombreux secteurs, et avec lui, un nouveau métier a pris son envol : celui de pilote professionnel. Si la profession reste encore peu connue du grand public, elle attire de plus en plus de profils en quête d’un virage original. Piloter un drone, ce n’est pas juste faire voler un engin high-tech pour le plaisir : c’est savoir capter des images avec précision, réaliser des relevés techniques, inspecter des chantiers, filmer des concerts ou survoler des cultures agricoles avec une efficacité redoutable.

      Le pilote de drone, s’il doit être à l’aise avec la technologie et avoir le sens de l’espace, doit aussi connaître sur le bout des doigts une réglementation dense et en constante évolution. Le sérieux est donc de mise, tout comme l’esprit d’équipe, car s’il est autonome, il intervient rarement seul sur les opérations. La profession est encadrée par la DGAC, et pour exercer légalement, deux étapes sont obligatoires : une formation théorique validée par un QCM, et une formation pratique sur le terrain.

      Data scientist

      Face à la masse de données produites chaque jour, les entreprises ont besoin d’experts capables de les trier, de les interpréter et d’en tirer des informations utiles. C’est tout le rôle du data scientist, qui transforme ces données brutes en outils d’aide à la décision. Grâce à ses compétences en programmation, statistiques, machine learning et mathématiques, il met en lumière des tendances pour orienter les stratégies marketing, commerciales ou techniques.

      Pour exercer ce métier, un niveau bac +5 est généralement requis, mais des formations certifiantes accessibles dès bac +2 permettent également d’y accéder. Une solide culture scientifique et un bon esprit d’analyse sont essentiels pour faire parler les chiffres et les rendre compréhensibles à tous.

      Découvrir le métier de data scientist

      Coach de vie

      En quête de sens, nombreux sont ceux qui, lors d’une reconversion, se tournent vers les métiers de l’accompagnement. Le coach de vie s’inscrit pleinement dans cette dynamique : il aide ses clients à franchir des caps, dépasser leurs blocages et reprendre confiance. Qu’il s’agisse de timidité, de dépendances ou d’objectifs professionnels, il intervient là où un regard extérieur peut tout changer. Pour cela, il faut savoir écouter, motiver, transmettre une énergie positive et poser un cadre bienveillant, mais structurant.

      Si aucun diplôme n’est requis pour exercer, une formation sérieuse reste indispensable. Le titre professionnel de coach, reconnu par l’État, permet d’acquérir les bases solides de ce métier centré sur la relation humaine. Il peut d’ailleurs se préparer entièrement à distance, via une plateforme accessible 24h/24. Une belle manière d’entamer une nouvelle carrière en mettant l’humain au cœur de son quotidien.

      Comportementaliste animalier

      Le comportementaliste animalier intervient lorsque la relation entre un maître et son animal se complique. Son rôle est d’analyser les comportements du chien ou du chat pour en identifier les causes et proposer des solutions adaptées. Agressivité, anxiété, malpropreté ou troubles de l’obéissance trouvent souvent leur origine dans une mauvaise communication entre l’animal et son propriétaire.

      Ce professionnel agit comme un médiateur, en guidant les maîtres avec pédagogie, tout en leur faisant prendre conscience de leur rôle dans les déséquilibres observés. Des formations certifiantes, comme le titre professionnel de coach en éducation et comportement canin, permettent aujourd’hui d’accéder à ce métier, qui allie connaissance animale et sens de la relation humaine.

      Chief happiness officer

      Né dans les bureaux ultra-connectés de la Silicon Valley, ce métier au nom intriguant a vite traversé l’Atlantique pour s’ancrer dans les préoccupations bien réelles des entreprises d’aujourd’hui. Derrière ce titre anglo-saxon un brin décalé se cache une mission essentielle : veiller au bien-être des salariés et insuffler une dynamique positive au sein des équipes. Le chief happiness officer, ou CHO, ne se contente pas d’organiser des afterworks ou de poser des plantes vertes dans l’open space. Il observe, écoute et réagit. Il prend le pouls de l’ambiance, repense les espaces, favorise le lien humain et imagine des initiatives concrètes pour que le travail soit un lieu de motivation, pas de tension.

      Son rôle s’invente chaque jour au croisement du relationnel, de la psychologie et de la stratégie RH. La plupart des CHO viennent d’ailleurs de ce secteur, souvent promus en interne après avoir montré un vrai talent pour créer du collectif. Même si le métier ne dispose pas encore de formation officielle, un parcours en ressources humaines ou en communication constitue une base solide pour prétendre, un jour, devenir celui ou celle qui rendra le bureau plus doux à vivre.

      Brasseur

      De plus en plus de passionnés troquent leur bureau contre des cuves en inox et se lancent dans l’univers effervescent des microbrasseries. À mi-chemin entre artisanat, science et créativité, le métier de brasseur séduit par son authenticité et sa liberté. Mais derrière les notes houblonnées et les étiquettes soignées, se cache un vrai savoir-faire : il faut sélectionner les matières premières, maîtriser les fermentations, assurer la qualité, tout en gérant la partie commerciale et administrative.

      Si aucune formation n’est imposée, il est vivement conseillé de se professionnaliser. Le titre de brasseur, désormais reconnu, ainsi que les formations dédiées aux techniques brassicoles et à la gestion d’une microbrasserie permettent de poser des bases solides. Un beau tremplin pour faire de sa passion un projet durable.

      Data protection officer

      Depuis l’entrée en vigueur du RGPD, les entreprises n’ont plus le choix : protéger les données personnelles n’est plus un luxe, c’est une obligation. Au cœur de cette mission cruciale, une figure discrète mais essentielle a émergé : celle du data protection officer ou délégué à la protection des données. Ce professionnel veille à ce que les informations sensibles ne tombent jamais entre de mauvaises mains, dans un monde où tout ou presque se chiffre, se stocke et se transfère. Il surveille, conseille, alerte, forme aussi, pour faire entrer la culture de la confidentialité au cœur des pratiques quotidiennes.

      Fin juriste et bon technicien, le DPO maîtrise à la fois les subtilités de la loi et les réalités du terrain numérique. Il sait parler cybersécurité aux informaticiens comme conformité aux équipes RH. Un rôle stratégique, encore peu connu du grand public, mais devenu incontournable dans les coulisses des organisations.

      Pour accéder à ce métier en plein essor, une formation certifiante dédiée a vu le jour, accessible dès le bac +3 avec une dominante juridique ou informatique. D'autres voies sont possibles, notamment via un Master 2 spécialisé. Dans tous les cas, la double compétence reste un atout précieux pour embrasser ce métier à la frontière du droit et de la data.

      Socio-esthéticienne

      La socio-esthéticienne exerce auprès de personnes fragilisées par la maladie, l’âge ou des difficultés sociales. Elle intervient dans des structures variées comme les hôpitaux, les maisons de retraite, les centres de rééducation, les prisons ou encore les associations. À travers des soins esthétiques adaptés, elle aide les patients à retrouver une image positive d’eux-mêmes, souvent altérée par un parcours de vie difficile ou un traumatisme.

      Accessible après un CAP esthétique complété par une formation spécifique en socio-esthétique, ce métier allie savoir-faire technique et qualité d’écoute. Il s’agit d’une profession profondément humaine, où l’esthétique devient un véritable outil d’accompagnement et de mieux-être.

      Thanatopracteur

      Le thanatopracteur exerce une profession discrète, mais essentielle dans le secteur funéraire. Il intervient après le décès pour préparer le défunt avant la mise en bière, dans le respect des volontés des proches et des rituels. Son travail consiste à nettoyer et à pratiquer les soins de conservation, avant d’habiller et de maquiller le corps afin de lui redonner une apparence apaisée et naturelle.

      Ce métier demande à la fois rigueur, technicité et un grand sens de la dignité humaine. Il permet aux familles de faire leurs adieux dans de meilleures conditions, en préservant l’image qu’elles souhaitent garder de l’être disparu.

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