ACCIDENTJohn Kerry reste hospitalisé 10 jours après s'être cassé le fémur

John Kerry reste hospitalisé 10 jours après s'être cassé le fémur

ACCIDENTLe secrétaire d’Etat reçoit dans un grand hôpital de Boston des soins de « kinésithérapie » tout en continuant à travailler…
20 Minutes avec AFP

20 Minutes avec AFP

Le secrétaire d'Etat John Kerry n'en a pas fini avec les problèmes de santé. Il restait hospitalisé à Boston, dans le nord-est des Etats-Unis, dix jours après s'être fracturé le fémur lors d'une chute en vélo dans les Alpes françaises, a indiqué mardi le département d'Etat.

Le porte-parole de la diplomatie américaine donne quotidiennement des bribes de nouvelles concernant l'état de santé de son hyperactif ministre des Affaires étrangères, expliquant qu'il reçoit dans un grand hôpital de Boston des soins de «kinésithérapie» tout en continuant à travailler, téléphonant à ses homologues dans le monde.

Opéré du fémur

Il a ainsi parlé lundi de «changement climatique» avec le ministre brésilien des Affaires étrangères Mauro Vieira et s'est entretenu avec ses conseillers à propos de la Russie et de l'Iran, selon le porte-parole du ministère, Jeffrey Rathke.

Mais le département d'Etat reste peu disert sur l'état de santé de son patron et n'a diffusé aucune photo de lui depuis son accident de vélo le 31 mai au matin en Haute-Savoie (centre-est de la France) alors qu'il séjournait à Genève pour des entretiens avec son homologue iranien Mohammad Javad Zarif sur le programme nucléaire de Téhéran. John Kerry a été rapatrié le 1er juin à Boston et opéré du fémur le lendemain.

Aucune date de retour aux affaires n'a été avancée

«Quand nous aurons quelque chose à publier nous le ferons certainement», a assuré Jeffrey Rathke, rappelant que John Kerry, 71 ans, avait subi une «intervention chirurgicale» après s'être fracturé un «os important» et que son «rétablissement prenait du temps».

Le porte-parole n'a pas non plus voulu s'avancer sur une date de retour aux affaires à Washington du secrétaire d'Etat, lequel souhaite ardemment boucler les négociations internationales sur le nucléaire iranien afin de sceller un accord historique d'ici au 30 juin. «Nous pensons que c'est faisable», a réaffirmé M. Rathke, en faisant référence à l'accord.