Couple rêveur vs. frères belges... Qui va gagner « Pékin Express » ?

« Pékin Express » : Couple rêveur ou frères belges, qui a les meilleurs atouts pour gagner la finale ?

TELEVISION« 20 Minutes » fait le point sur les forces et les faiblesses des deux binômes qui s’affronteront en finale de « Pékin Express » jeudi soir
Fabien Randanne

Fabien Randanne

L'essentiel

  • La finale de Pékin Express, sur les terres de l’aigle royal est diffusée sur M6 le jeudi 14 avril 2022, dès 21h10.
  • Cette finale oppose Jérémy et Fanny, le « couple rêveur », à Lucas et Nicolas, « les frères belges ».
  • Si Lucas et Nicolas semblent favoris par rapport au nombre de victoires engrangées lors de la saison, Jérémy et Fanny semblent avoir la chance de leur côté.

C’est un match France – Belgique, qui sera à l’affiche de la finale de Pékin Express, sur les terres de l'aigle royal diffusé jeudi, dès 21h05, sur M6. D’un côté, Fanny et Jérémy, le «couple rêveur» lyonnais. De l’autre, Lucas et Nicolas, les « frères belges » de Malmedy. Si ces derniers ont enchaîné les victoires tout au long de cette saison, les amoureux rêvent de leur damer le pion dans la dernière ligne droite. Et, comme les précédentes éditions l’ont prouvé : en finale du jeu d’aventure de la Six, tout peut arriver… En attendant de découvrir le dénouement, 20 Minutes passe en revue les forces et les faiblesses de chaque binôme.

Fanny et Jérémy, « le couple rêveur »

Point fort, la chance. Est-ce parce qu’il donne l’impression d’avoir la tête dans les nuages que ce binôme a trouvé sa bonne étoile ? Toujours est-il qu’avec deux enveloppes noires sur trois récoltées en demi-finale, le couple a senti le couperet de l’élimination lui frôler le sac à dos – c’est finalement Tarik et Ahmed qui ont pioché le bulletin éliminatoire. La chance semble donc être du côté de Jérémy et Fanny qui, au début de l’aventure, n’était pas forcément le duo que l’on aurait imaginé en finale. S’ils n’ont jamais remporté d’étape, les amoureux se sont imposés dans deux jeux d’immunité. La finale, à laquelle ils se présentent avec deux amulettes (20.000 euros), est l’occasion où jamais pour eux de déjouer les statistiques et, ça, c’est une sacrée motivation. Leur rêve pourrait bien devenir réalité.

Point faible, l’aigreur. Avoir le seum n’est pas une spécificité belge. Et ça, Jérémy et Fanny l’ont bien démontré lors des derniers épisodes en faisant savoir qu’ils étaient piqués au vif par les performances de Lucas et Nicolas. Le couple était à deux doigts de dire que les frères belges faisaient exprès de gagner pour les faire perdre. C’est un coup à repartir de Dubaï – où se déroule la finale – les mains vides, mais avec un ulcère. Pour le dire plus sérieusement, Jérémy et Fanny ont intérêt à aborder cette dernière ligne droite en concentrant leur énergie sur leur course et à ne pas s’encombrer d’un ressentiment inutile qui pourrait affecter leur mental et vider leurs batteries.

Lucas et Nicolas, les « frères belges »

Point fort, leur palmarès. Ne tournons pas autour du pot : les frangins sont impressionnants et, jusque-là, ils ont survolé la compétition. En neuf épisodes, ils ont remporté six étapes, ainsi que deux des trois courses de la demi-finale. Ils ont également été immunisés à trois reprises et ils n’ont jamais fait un moins bon résultat que deuxièmes. En début d’aventure, ils ont mis la main sur le pass express, un joker qui permet au binôme le possédant de se mettre à l’abri d’un duel final… Lucas et Nicolas n’ont même pas eu besoin de le dégainer. Les huit amulettes – pour un montant total de 80.000 euros – avec lesquelles ils se présentent sur la ligne de départ de la finale, ils les doivent uniquement à la sueur de leur front.

Point faible, le risque de la pression. Attention au sentiment de toute-puissance. Les frères belges n’ont, contrairement à Jérémy et Fanny, jamais frôlé l’élimination. Or, avoir connu le stress d’un duel final peut aider à gérer la pression d’une finale où toutes les cartes sont rebattues et où chaque seconde de retard sur une course intermédiaire peut – littéralement – coûter très cher. Il convient alors de garder au mieux son sang-froid, ce qui n’est pas la spécialité de Lucas et, surtout, du sanguin Nicolas.