Lyon: Aulas a toujours l'espoir de faire prolonger Gourcuff
FOOTBALL•Le président de l'OL voudrait bien minimiser l'accident industriel...N.C. avec AFP
En janvier dernier, il n'en voulait plus. Finalement... Le président de Lyon, Jean-Michel Aulas, n'a pas écarté de nouveau, mardi, l'idée de prolonger le contrat de Yoann Gourcuff, qui arrive à terme au 30 juin, alors que le joueur est actuellement indisponible à cause de sa 20e blessure depuis son arrivée à l'OL, en août 2010. «Je n'ai pas fermé la porte, a expliqué Aulas. Yoann est resté un talent de notre football. Il a évidemment eu une période difficile avec l'OL. Il y a eu des bons moments et d'autres moins faciles. Il faut attendre sereinement, et la place de Lyon à la fin du championnat et la position de Yoann et de l'entraîneur en cette fin de saison».
«J'ai vu que Willy Sagnol avait affirmé l'avoir rencontré quinze jours avant le match qui doit opposer notre club au sien (le 16 mai à Gerland pour la 37e journée de L1). En d'autres temps, cela aurait fait des vagues mais je vois que cela n'émeut personne dans le monde médiatique», s'est étonné en outre l'homme fort de l'OL.
Moins de 25 rencontres jouées dans leur intégralité
«Pour le moment il est blessé. Il faut lui souhaiter de revenir très vite. L'important est qu'il soit prêt quand l'entraîneur en aura besoin. Pour le moment, cela ne se passe pas mal sans lui. Cela pourrait se passer certainement mieux avec lui», a poursuivi le patron de l'OL. Gourcuff, 28 ans, transféré des Girondins fin août 2010 pour 22 millions d'euros et des bonus de performances, avait signé à l'époque un contrat de cinq ans avec un salaire évolutif estimé actuellement à 450.000 euros mensuels.
Handicapé par des blessures diverses, l'ancien joueur des Girondins n'a pas disputé la moitié des matchs joués par l'OL durant les cinq saisons qu'il a passées à Lyon, et moins de 25 rencontres dans leur intégralité. «Il reste trois matchs. Nous avons toujours espoir que les dernières rencontres puissent inverser au moins la tendance. Quand on a des fins heureuses, c'est toujours mieux», a conclu Aulas.