DRAMEVIDEO. Géorgie: Un tigre blanc abattu après avoir tué un homme

VIDEO. Géorgie: Un tigre blanc abattu après avoir tué un homme

DRAMEDes animaux du zoo de Tblissi s'étaient échappés pendant les inondations...
20 Minutes avec AFP

20 Minutes avec AFP

Les autorités géorgiennes redoutaient un tel scénario et il s’est produit ce mercredi à Tblissi : un tigre, et non un lion, comme évoqué initialement, échappé dimanche du zoo pendant les inondations a tué un homme.

Le félin a ensuite été abattu par les forces spéciales géorgiennes. «Il s'agissait d'un tigre blanc, il a été tué», a déclaré Nino Giorgobiani, porte-parole du ministère géorgien de l'Intérieur. Un peu plus tôt, la même porte-parole avait indiqué qu'un homme avait été tué «près de la place des Héros» de Tbilissi par «un lion». «Les forces spéciales sont déployées et traquent l'animal», avait-elle ajouté.

La chaîne de télévision géorgienne Rustavi 2, citant un témoin visuel de l'attaque, et le directeur du zoo de Tbilissi ont également évoqué un tigre blanc. Selon les médias géorgiens, l'animal était resté caché dans un entrepôt, échappant ainsi aux recherches de la police.

Au moins 300 animaux sont morts

La crue subite de la petite rivière Vere, qui traverse Tbilissi et borde notamment le zoo de la capitale géorgienne, a fait dimanche au moins 17 morts et provoqué la mort d'au moins la moitié des 600 animaux de l'établissement. De nombreux autres s'étaient alors échappés, notamment des tigres et des lions.

Immédiatement, les autorités avaient mis en place plusieurs groupes de recherches pour capturer ou abattre ces animaux, devenus, en liberté, dangereux pour l'homme. Lundi, la porte-parole du zoo Mzia Charachidze avait affirmé que tous les animaux avaient été capturés ou étaient considérés comme morts et que les recherches étaient suspendues.

Les images surréalistes d'un hippopotame pataugeant dans les rues de Tbilissi ou d'un ours perché sur le groupe extérieur d'une climatisation ont fait le tour du monde mais les défenseurs des droits des animaux s'étaient élevés contre les méthodes de la police géorgienne, accusée d'avoir tué plusieurs animaux ne présentant plus de danger.